Month: février, 2012

CD ORGUES DE BON VOYAGE : Pierre Pincemaille improvise…

Dimanche 22 avril : à l’occasion de l’Heure d’Orgue de 18 heures 30 : sortie du premier enregistrement de l’orgue Muhleisen de Notre-Dame de Bon Voyage

CANNES : UN FESTIVAL D’IMPROVISATION

Programme :

1/Partita dans le style de J-S Bach sur le choral : “Wenn wir in höchsten Nöten sein” (6 variations)
2/Introduction et variations sur une mélodie populaire
3/Paraphrase sur “Audi, benigne Conditor”
4/Symphonie improvisée (4 mouvements)

PROCHAINEMENT à Notre-Dame de Bon Voyage… 26 février au 1er avril : MUSIQUES POUR UN TEMPS DE CARÊME

Dimanche 26 février, à 16 heures 30
Comme avant chaque départ en vacances….
« JEUNES TALENTS DE LA CÔTE D’AZUR »
de 7 à 25 ans
Entrée libre

Dimanche 4 mars, à 16 heures 30
STABAT MATER
Florent Rami, contre-ténor
Henri Pourtau, orgue
Stabata Mater de Vivaldi & oeuvres d’orgue pour le Temps de la Passion
Entrée libre

Dimanche 11 mars, à 16 heures 30
Michel Robert
Piano et orgue

Entrée libre

Dimanche 18 mars, à 17 heures 30
Loïc Maillié,
organiste de la Trinité à Paris
Orgue

Entrée libre

Samedi 30 mars, à 20 heures 30
“1878″

César Franck : “Les Trois pièces”
Saint-Saëns : Requiem
Cheur de Notre-Dame de Bon Voyage et orchestre
Direction : Stéphane Nicolay
Orgue : Henri Pourtau
Participation aux frais

LA SUITE : AVRIL A BON VOYAGE….

Dimanche 8 avril, à 16 heures 30 :
Orgues de Pâques
par Henri Pourtau
Toccatas et Carillons
Entrée libre

Dimanche 15 avril, à 16 heures 30 :
L’Heure d’Orgue

Gabriel Marghieri
Organiste du Sacré-Coeur de Montmartre, à Paris
Entrée libre

Vendredi 20 avril, à 20 heures 30 :
MADE IN CANNES

Stephan Nicolay
Portrait d’un compositeur
Entrée libre
www.madeincannes.com

Dimanche 22 avril, à 18 heures 30 :
SORTIE DU 1er CD des grandes orgues de Notre-Dame de Bon Voyage

L’heure d’Orgue avec Pierre Pincemaille
Organiste de la Basilique de Saint-Denis
Entrée libre

Dimanche 29 avril
à l’occasion de “La Route des Orgues” de la FFAO
L’Heure d’Orgue par Henri Pourtau
Entrée libre

3 au 5 mai : PRE-INSCRIPTIONS : “A la découverte de Turin” PLUS QUE 5 PLACES !

LES AMIS DE L’ORGUE DE CANNES
3, rue Notre-Dame/06400 Cannes
Tél : 06 08 69 14 69     fax : 04 93 39 01 46
contact@orgues-cannes.org
www.orgues-cannes.org

 

PRE-INSCRIPTIONS

POUR LE VOYAGE CULTUREL

« Trois journées à la découverte de Turin »
du jeudi 3 au samedi 5 mai 2012
départ jeudi 8 heures, retour samedi 19 heures.

 

avec Paolo Morlacchetti & Henri Pourtau

 

 

 

Programme

Basilique de Superga : son orgue « Concone » dans un cadre grandiose avec accès par funiculaire.

Cathédrale avec son orgue Vegezzi-Bossi (19ème siècle)

Sanctuaire de Vicoforte (16ème siècle), la plus grande coupole hélicoïdale d’Europe

Eglise vaudoise et son orgue « Bach »

et puis de prestigieux édifices culturels :
Musée Egyptien, Musée du Cinéma (dans l’ancienne Synagogue), Théâtre Carignano  (18ème siècle baroque)
Temps libre au Marché Central de Porta Palazzo

 

Ce voyage ne peut se faire qu’avec un minimum de 40 personnes.
Aussi, pour éviter l’inconvénient des inscriptions trop tardives, nous enregistrons dès maintenant vos pré-inscriptions.Faites-vous donc connaître à l’issue des Heures d’Orgue, ou par mail, ou par téléphone au 06 08 69 14 69 ou 06 11 29 01 32

 

Confirmation au plus tard le 15 avril

 

Merci !

 

 

Participation aux frais : 190 €, – de 16 ans : 60 €
Cette somme comprend l’hébergement, 3 repas à Turin, le transport et les visites des églises et des orgues. Elle ne comprend pas les entrées aux musées : les participants s’acquitteront sur place du billet (réductions pour les plus de 65 ans)

 

Les non-adhérents seront accueillis très volontiers, mais devront s’acquitter du montant de l’adhésion à l’Association en supplément.

SAMEDI SOIR, 31 mars, à 20 heures 30 : Musique Sacrée : “L’année 1878″. Participation aux frais

1878, naissance d’André Citroën, décès de Vittorio Emmanuelle II et du pape Pie IX, une année somme toute banale, la terre continue de tourner et le monde de s’agiter. Il règne d’ailleurs une grande effervescence à Paris, à l’occasion de l’Exposition Universelle, la troisième dans la capitale.

A cette occasion est construit le Palais du Trocadéro, qui sera ultérieurement démantelé et remplacé par l’actuel Palais de Chaillot. Ce bâtiment démesuré de style mauresque néo-byzantin abrite une immense salle des fêtes de 5000 places, au centre de laquelle trône un grand-orgue de 4 claviers construit par le maître incontesté de la facture d’orgue française de l’époque: Aristide Cavaillé-Coll.

L’orgue, inauguré en août 1878 par Alexandre Guilmant, voit se défiler les plus grands musiciens à sa console au cours de 15 concerts. Nombre d’œuvres seront créées sur cet instrument dont la version la plus connue du Requiem de Fauré (à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900), des oratorios de Gounod, plusieurs œuvres majeures de Franck, Saint-Saëns, Widor (la 6ème Symphonie), etc…

Cet orgue n’avait qu’un seul défaut, il était construit dans un bâtiment de durée limitée dans le temps. A la démolition du Trocadero, en 1937, l’orgue est remonté par la maison Gonzalez au Palais de Chaillot, puis, depuis 1977 à l’auditorium Maurice Ravel de Lyon.

Mais revenons à l’été 1878. Au cours de la saison de concert qui se déroule jusqu’à la clôture de l’Exposition Universelle, on entendra notamment un récital de Camille Saint-Saëns le 28 Septembre, puis de César Franck le 1er Octobre, où il fera entendre « Les 3 pièces » expressément écrites pour l’occasion : Fantaisie en La Majeur, Cantabile, Pièce héroïque.

César Franck, est alors titulaire à l’église Sainte-Clotilde à Paris, dont l’orgue est justement un Cavaillé-Coll. Il connaît donc très bien le style du facteur et avec ses 3 pièces, il sait pleinement tirer parti des sonorités et de la couleur symphonique de l’orgue du Trocadéro. Il y déploie donc une écriture très orchestrale qui n’est pas sans rappeler ses poèmes symphoniques, jouant sur les effets de masses, les oppositions et les contrastes, d’où prennent naissance des mélodies puissantes dont l’harmonie fait chanter toute l’étendue des claviers.

On l’aura compris, cette exposition universelle est une fête sans pareille, pourtant, à côté de ces événements de portée internationale, la vie locale continue, avec ses joies et ses peines, son anonymat et son labeur quotidien. Et c’est dans une discrétion toute simple que sera créé le Requiem de Camille Saint-Saëns, le 22 mai, à l’église Saint-Sulpice, sous la direction du compositeur, Charles-Marie Widor tenant les orgues. Ce Requiem résulte d’une amitié avec Albert Libon, directeur général des Postes, qui lui légua 100 000 francs à sa mort survenue l’année précédente, le 20 mai 1877, afin qu’il puisse lui écrire un requiem mais surtout se consacrer à la composition et se dégager des charges d’organiste de la Madeleine – chose qu’il venait d’accomplir fortuitement le mois précédent en donnant de lui-même sa démission. Et c’est en avril 1878 que Saint-Saëns va se retirer en Suisse pour mettre à exécution cette requête testamentaire et composer le Requiem en seulement quelques jours.

Et en cette fin de printemps 1878, la grande histoire côtoie la petite, Saint-Saëns va vivre les jours les plus dramatiques de son existence, alors qu’à côté, la fête bat son plein, tambours et trompettes résonnent à l’Exposition Universelle tandis que sonne le glas dans le cœur de l’homme. Le 28 Mai 1878, moins d’une semaine après la création quasi anonyme du Requiem, le petit André, 2 ans et demi, franchi la balustrade de l’appartement parisien et décède après une chute de 4 étages. Dix jours plus tard, le 6 juin, Camille Saint-Saëns devra faire bonne figure sous les feux de la rampe tandis que sa cantate Les Noces de Prométhée est exécutée par 350 musiciens lors du concert d’inauguration du Palais du Trocadéro. Un mois après, le 7 juillet, le petit Jean-François, frère d’André, est malade et disparaît lui aussi, il n’avait que 7 mois. Ses deux seuls enfants perdus en quelques semaines, la douleur est intense et pourtant, la terre continue de tourner, il doit assurer ses récitals, tenir ses engagements de compositeur et participer malgré lui à cette frénésie autour de l’orgue du Trocadéro. Ainsi va le monde, l’Histoire s’écrit au-delà du quotidien, nous ne faisons que passer et la vie continue de s’écouler, le temps a pour lui l’éternité, c’est bien le seul…

 

Henri Pourtau, Orgue
Chœur de Notre-Dame de Bon Voyage
The 1878 Orchestra
Liesel Jürgens
, soprano
Sandra Mirkovic, Contralto
Elio Ferretti, Ténor
Ioan Hotenski, Basse
Stéphan Nicolay, Direction

 

Notre-Dame de Bon Voyage : L’Heure d’Orgue : Gabriel Marghieri (Lyon/Paris) Dimanche 15 avril, 16 heures 30, entrée libre

C’est une personnalité du monde de la Musique qui prendra place aux claviers des grandes orgues de Notre-Dame de Bon Voyage. Les cannois connaissent bien Gabriel Marghieri, ils ont déjà eu l’occasion d’apprécier la profondeur de cet artiste “habité”…. Une personnalité hors du commun, intègre et sans concessions à la facilité…

Gabriel Marghieri a écrit des œuvres pour piano, orgue, chœur, ou diverses formations originales. (Parution récente : Arbres pour piano, éditions Billaudot).

Commandes de divers interprètes ou ensembles, et du CNSM de Paris (morceaux de concours.)

Créations à Paris, Lyon (Par-dessus l’abîme, commande du Diocèse) Londres, Sarrebrucken, Stuttgart…

Prix « Nice Jeunesse ».

En tant qu’organiste il a donné des concerts dans tous les pays d’Europe, de l’Irlande à la Russie, ainsi qu’au Canada et au Japon, et a enregistré des disques consacrés à Franz Liszt (Harmonia mundi – Radio-France), Henri Carol (Solstice) ou sa propre musique.

Il est organiste titulaire, à Paris, de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, et, à Lyon, du Sanctuaire Saint-Bonaventure et de la Cathédrale Saint-Jean (au poste du grand orgue, à reconstruire.)

Après les conservatoires de Nice et Rueil-Malmaison, après les premiers prix d’orgue, analyse et harmonie au CNSM de Paris, et celui d’improvisation au CNSM de Lyon, Gabriel Marghieri avait remporté les Grands Prix internationaux de Bordeaux et Saint-Albans (Angleterre) pour l’interprétation à l’orgue, et de Chartres pour l’improvisation.

Gabriel Marghieri est professeur d’analyse appliquée et d’improvisation au CNSM de Lyon, et enseigne également dans le cadre du Diocèse de Lyon.

Il écrit dans différents journaux, donne des conférences ou des « classes de maître », siège dans des jurys nationaux et internationaux, a été membre de la Commission des orgues auprès du Ministère de la Culture, et est directeur artistique des concerts de Saint-Bonaventure.

Loïc Maillié à Notre-Dame de Bon Voyage : Musiques pour un Temps de Carême : Dimanche 18 mars, 17 heures 30. Entrée libre

Le successeur de Messiaen à la Trinité, l’organiste lyonnais Loïc Maillié, professeur au CNSM sera parmi nous.

Attention à l’horaire inhabituel !

Né à La Baule en 1947, Loïc Mallié, très jeune, décide de poursuivre parallèlement ses études générales et ses études musicales. En 1966 il obtient son baccalauréat (section philosophie) et en 1971 il est licencié en droit. Pendant ce temps il obtient un premier prix d’orgue en 1968 au Conservatoire de Rennes.

Après quoi il entre au Conservatoire de Paris dans les classes des plus grands maîtres, en particulier Olivier Messiaen et il y obtient successivement : Un Premier Prix d’Harmonie (1974) – Un Premier Prix de Contrepoint et un Premier Prix de Fugue (1975) – Un Premier Prix d’Improvisation (1978) – Un Premier Prix d’Orgue (1979).

Loïc Mallié a remporté également plusieurs Concours Internationaux : un Premier Prix d’Improvisation au piano à Lyon (1977) – un Premier Prix d’Improvisation en orgue à Lyon (1979) – un Grand Prix d’Improvisation à Chartres (1982).

Entretemps il a obtenu le C. A. d’écriture et a été nommé professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon où il enseigne l’écriture et l’improvisation ainsi qu’à Musikene, le Centre supérieur d’enseignement musical de San-Sebastian (Espagne).

En 1989 il a été nommé, par concours, titulaire du grand orgue de Saint Pothin à Lyon après avoir été co-titulaire avec Jean-Claude Henry du grand orgue de Saint-Pierre de Neuilly pendant quinze ans.

Loïc Mallié est régulièrement invité par différents festivals pour des jurys, des masterclasses et des concerts (Allemagne, Italie, Espagne, Islande, Pologne, Suède, Norvège, Angleterre, Canada …).

Il a composé de nombreuses pièces pour orgue, piano, musique de chambre, orchestre, chœurs, aux Editions Lemoine, Billaudot, Notissimo, Fuzeau, Rubin.

Successeur d’Olivier Messiaen, depuis 2011, Loïc Maillié est titulaire du grand-orgue de la Trinité, à Paris

 

 

MOZART à Notre-Dame de Bon Voyage : Musiques pour un Temps de Carême : Dimanche 11 mars, 16 heures 30, MICHEL ROBERT, piano & orgue. Entrée libre

Michel Robert en pleine action

 

Artiste passionné, plus attentif à son métier qu’à la médiatisation de sa carrière, Michel ROBERT est depuis toujours attiré par la diversité dans son Art.

Disciple des Maîtres Vlado Perlemuter, Jaques Coulaud, René Saorgin, Pierre Cochereau, Stéphane Cardon, Pierre Dervaux, il est pianiste, organiste, chef d’orchestre, pédagogue; son intense activité ne se justifie que par une soif intarissable de connaissances, un souci permanent de communication pour le partage de la musique.

Son activité concertante, riche à ce jour de plus de 700 concerts et récitals l’a amené à jouer et diriger dans une dizaine de pays du monde. Accueilli régulièrement dans les grandes tribunes parisiennes (Notre Dame, La Madeleine, Notre Dame d’Auteuil, St Germain en Laye, Auditorium Marcel Dupré à Meudon, etc.…), Il est l’invité des Festivals Internationaux « Saou chante Mozart », Roquevaire, Chartres, St Donat, Nevers, Nolay, Lausanne, Turin, Gand, Ottobeuren.…

Lauréat du Concours International d’Improvisation de Lyon, Titulaire du CA de piano, Professeur au Conservatoire à rayonnement départemental de Valence, organiste de la Cathédrale d’Autun, Michel ROBERT est, depuis décembre 2006, titulaire du grand orgue Schwenkedel de la Collégiale St Pierre & St Paul de St Donat tribune autour de laquelle il développe une intense activité artistique et pédagogique.

Il est depuis mars 2012 co-directeur artistique du Festival International J.S. Bach de Saint Donat.

La presse… 

« Feu d’artifice musical avec David Guerrier et Michel Robert… »

«Le duo formé par David Guerrier et Michel Robert a émerveillé par son talent musical, sa virtuosité et sa simplicité …»    La Gazette du Morvan

 

« Un artiste avant tout, mais aussi un excellent pédagogue… »

 

« Michel Robert a réalisé une prestation impeccable, assorti de commentaires didactiques… » La Provence

 

« Michel Robert a enthousiasmé le public. Lors de son récital, il a montré un aperçu de son talent, tant du point de vue musical que par l’approche et l’ébauche faite de la vie et de l’œuvre des compositeurs dont il s’est fait l’interprète… »    Le Dauphiné Libéré

 

« La sensibilité musicale de Michel Robert et l’harmonie dégagée par ce temple aux formes si pures ont fait de cette soirée une merveilleuse rencontre entre musique et patrimoine architectural… »    Le Dauphiné Libéré

 

« Chez Michel Robert, l’éloquence du jeu musical n’a d’égal que celle du conférencier… »

« Un moment musical d’une rare intensité… »       Le Journal de Saône & Loire

Notre-Dame de Bon Voyage : L’Heure d’Orgue : Jeunes Talents de la Côte d’Azur : Dimanche 26 février, 16 heures 30, entrée libre

Ils ont entre 6 et 16 ans et ils aiment l’orgue qu’ils travaillent assidûment. Ils fréquentent les divers conservatoires de la Côte. Ils prendront possession des claviers de Notre-Dame de Bon Voyage pour une heure d’orgue placée sous le signe de la jeunesse…

Notre-Dame de Bon Voyage : L’Heure d’Orgue : Yves Lafargue (Lyon) Dimanche 19 février, 16 heures 30, entrée libre

Né en 1969, Yves Lafargue étudie l’orgue auprès de Georges Lartigau, d’Aude Heurtematte,  puis dans la classe de Jean Boyer et Liesbeth Schlumberger au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, où il reçoit son Diplôme National d’Etudes Supérieures Musicales en 1998.

En 2000, il occupe selon une formule originale de résidence d’artiste le poste de titulaire du grand-orgue de la salle de concerts de Sapporo au Japon. Il y interprète notamment le Concerto de Poulenc avec l’orchestre symphonique de la NHK sous la direction de Charles Dutoit.

De retour en France, il anime successivement les classes d’orgue des conservatoires de Mâcon, Le Puy-en-Velay, Grenoble, et devient organiste titulaire de la cathédrale du Puy. Il est aujourd’hui professeur d’orgue au Conservatoire de Lyon (CRR), et organiste titulaire de la basilique Notre-Dame de Fourvière. Il partage ainsi ses activités musicales entre l’enseignement, l’accompagnement liturgique, et les concerts, en soliste ou en collaboration avec des ensembles vocaux et instrumentaux : Solistes de Lyon – Bernard Tétu et Chœur d’Oratorio de Lyon, Orchestre National de Lyon, Orchestre de Mâcon…

Yves Lafargue consacre aussi une partie de son temps à la composition de pièces d’orgue et de musique liturgique. Son Choral pour orgue sera prochainement disponible aux éditions Delatour où est déjà parue sa transcription de l’Allegretto de la 7e Symphonie de Beethoven.

Yves Lafargue à l'orgue Lété de Nantua