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Ce dimanche 21 juillet : “L’Heure d’Orgue” à Notre-Dame de Bon Voyage, par Thomas Heywood (Australie)

Né à Melbourne en 1974 dans une famille de musiciens, Thomas Heywood a été reconnu comme étant un enfant prodige, commençant ses études musicales à 4 ans et se produisant pour la première fois en public à l’âge de 5 ans. Le « premier organiste australien » a depuis donné des milliers de concerts ; à l’Opéra de Sydney dès l’âge de 17 ans ou dans les lieux les plus célèbres comme le château de Windsor, il a eu l’occasion de jouer Mozart à Vienne, Tchaïkovski à Moscou, Haendel à Londres ou Beethoven à Bonn.

Thomas Heywood a parcouru 1,2 millions de kilomètres afin de se produire en concert sur les instruments les plus célèbres à travers le monde. Son répertoire en constante évolution comprend plus de 5000 œuvres et il est le premier organiste australien à vivre grâce à une carrière de concertiste. Il se produit régulièrement à l’étranger dans le cadre de tournées de concerts dans des cathédrales, églises ou salles de concert notamment au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et en Europe où les critiques allemands l’ont décrit comme « l’Ironman de l’orgue » ou « l’organiste star australien ». En décembre 2012 et janvier 2013, il s’est produit en Russie, de la côte Pacifique à Moscou, et, depuis 2014, il a également donné des récitals à Hong Kong, en Nouvelle Zélande, et en Corée du Sud. Depuis 1994, Thomas Heywood est l’organiste qui s’est produit le plus en Australie, donnant plus de 1750 concerts devant 600 000 personnes. Il est régulièrement invité à inaugurer des instruments neufs ou restaurés depuis 1993, notamment l’orgue de l’Hôtel de Ville de Melbourne qui est le plus grand instrument de l’hémisphère Sud.

Parallèlement à son activité de concertiste, il contribue à promouvoir et préserver le patrimoine organistique australien, devenant en 2011 le Président-fondateur et le directeur national australien de l’association des organistes d’Australie et Nouvelle Zélande (Australian and New Zealand College of Organists). Comme professeur, il enseigne au Conservatoire de musique de l’Université de Melbourne ainsi qu’à Haileybury, plus grand établissement scolaire d’Australie, où il a fondé une classe d’orgue.

Depuis son premier disque à seulement 18 ans, il a réalisé plus de 30 enregistrements, tous unanimement salués par la critique et ses récitals sont régulièrement diffusés par la radio ou la télévision. Transcripteur talentueux et prolifique, Thomas Heywood a publié des arrangements pour orgue de œuvres classique et romantique les plus populaires et ses transcriptions figurent au répertoire d’organistes du monde entier.

Il est représenté aux États-Unis et au Canada par Karen McFarlane Artists et internationalement par Concert Organ International – www.concertorgan.com – l’entreprise qu’il a fondée en 1997 avec sa femme et manager Simone.

Dimanche 25 juin : Sortie culturelle : “Orgues de la Venise provençale”

Dimanche 15 Novembre, à 16 heures : L’Heure d’Orgue à Notre-Dame de Bon Voyage avec Loïc Mallié

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Programme

Johann Sebastian BACH (1685-1750)
Ricercar à 6 voix
Extrait de l’Offrande Musicale BWV 1079 

Loïc Mallié (né en 1947)
Improvisation sur « Christus vincit »

Modeste Moussorgski (1839-1881)
-« Cum mortuis in lingua mortua »
-La sorcière
-La grande porte de Kiev
extraits des Tableaux d’une exposition 

Olivier Messiaen (1908-1992)
-Les Bergers
-Les Anges
-Dieu parmi nous
extraits de « La Nativité »

Loïc Mallié décide très jeune de poursuivre parallèlement ses études générales et ses études musicales. Licencié en droit il obtient Il intègre ensuite le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et notamment la classe d’Olivier Messiaen. Il obtient successivement un premier prix d’harmonie, de contrepoint, de fugue, d’improvisation et enfin un premier prix d’orgue.

Loïc Mallié est lauréat de plusieurs concours internationaux (Improvisation au piano à Lyon, Improvisation en orgue à Lyon, Grand Prix d’Improvisation à Chartres).

Il est titulaire du certificat d’aptitude d’écriture et a été nommé professeur au Conservatoire national supérieur de musique et danse de Lyon où il enseigne l’écriture et l’improvisation ainsi qu’à Musikene, le Centre supérieur d’enseignement musical de San-Sebastian (Espagne).

En 1989, il est nommé titulaire du grand orgue de Saint-Pothin à Lyon après avoir été co-titulaire avec Jean-Claude Henry du grand orgue de Saint-Pierre-de-Neuilly pendant quinze ans. Et, aujourd’hui, il succède à son maître, Olivier Messaien, à la tribune de l’église de La Trinité, à Paris.

Loïc Mallié est régulièrement invité par différents festivals pour des jurys, des masterclasses et des concerts (Allemagne, Italie, Espagne, Islande, Pologne, Suède, Norvège, Angleterre, Canada …).

Il a composé de nombreuses pièces pour orgue, piano, musique de chambre, orchestre, chœurs, et a également gravé plusieurs disques consacrés pour l’essentiel à la musique du xxe siècle (Casterède, Claustre) et à l’improvisation.

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Paris : église de la Trinité

Printemps 2015 aux Amis de l’Orgue de Cannes à Notre-Dame de Bon Voyage. ENTRÉE LIBRE

Dimanche 19 avril, à 17 heures :
L’Heure d’Orgue par Hans Dieter Moortgat (Wolfenbuttel/Allemagne)

Dimanche 26 avril, à 17 heures :
L’Heure d’Orgue par Laurent Fievet (Nice)

Dimanche 3 mai, à 17 heures :
Jeunes Talents : Grégoire Rolland (orgue) & Moya Yu (piano)

Dimanche 10 mai, à 17 heures :
L’Heure d’Orgue par Joonho Park (Corée du Sud)

Dimanche 31 mai, à 17 heures 30 : “Aimez-vous Bach ?”
dans le cadre de la série “Ton Bach d’abord !”
Choeur, Solistes et Orchestre.
Direction Bertrand Dutour de Salvert
Cantate n°21 “Ich hatte viel Bekümmerniss” & “Liebesliedenwalzer” op. 52

Dimanche 7 juin, à 17 heures 30 :
L’Heure d’Orgue par Emmanuel Hocdé (Paris)

Dimanche 14 juin, à 17 heures 30 :
L’Heure d’Orgue des Jeunes Talents

Dimanche 21 juin, à 17 heures 30 :
Une Heure au Piano avec Françoise Chéron
dans le cadre de la série “Ton Bach d’abord !”
Oeuvres pour claviers de JS Bach

Dimanche 28 juin, à 17 heures 30 :
L’Heure d’Orgue par Gabriel Marghieri

“Aimez-vous Bach ?”

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Donné dans le cadre de la série “Ton Bach d’abord !”, ce concert opère la juxtaposition inattendue de Bach et de Brahms.
Du premier, on entendra la Cantate n°21 “Ich hatte viel Bekümmerniss”, oeuvre de jeunesse du compositeur. Quant au second, ce seront les 18 valses des “Liebesliedenwalzer” op. 52 pour choeur et piano à 4 mains.

avec
Laetitia Grisi & Julien Martineau, piano
Marie Clothilde Dutour de Salvert, soprano
Jérémie Bertini, alto
Didier Wisselmann, ténor
Henri Pourtau, orgue
Ensemble Vocal du CNRR de Nice
Bertrand Dutour de Salvert, direction

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1685-2015 : 330ème anniversaire de la naissance de Jean-Sébastien Bach. Découvrez la série “Ton Bach d’abord !”

Cette injonction qui a retenti si souvent durant mon adolescence, le jour où je me suis rendu compte que je pouvais y apporter une précision personnelle d’ordre orthographique, j’ai été le plus heureux des hommes. Et, depuis, comme pour des milliers de personnes, le miracle Jean-Sebastien se reproduit quotidiennement. De plus, un musicien qui vous permet tous les cinq ans de faire le point de vos connaissances sur le sujet, voilà un miracle de pédagogie qu’aucun exégète ne semble avoir souligné à ce jour….   (Henri Pourtau)

 

Dimanche 1er février, à 16:30 : Les Variations Goldberg par David Levy (piano)

Dimanche 10 mai, à 17:00 : “Aimez-vous Bach ?
Cantate “Ich hatte viel Bekümmernis” & Liebeslieder Walzten op.52 de Brahms (extraits)
Choeur et orchestre CRR de Nice, direction : Bertrand Dutour de Salvert

Dimanche 31 mai, à 17:00 : Une Heure au Piano avec Françoise Chéron
Prélude et Fugue, Inventions et pièces de clavier diverses

Dimanche 28 juin, à 17:00 : “Bach et l’Italie
par Henri Pourtau

Jeudi 15 novembre (Chapelle de la Miséricorde et Carreau Forville)
De Bach à Bacchus, aller-retour“, à l’occasion du Beaujolais nouveau

Dimanche 22 novembre, à 16:30
L’Art de la Fugue” par David Levy (piano)

Dates non encore arrêtées :
Bach et la France
Bach et ses précurseurs
etc….
par Henri Pourtau

 

 

L’HEURE D’ORGUE

Chaque dimanche, à Notre-Dame de Bon Voyage (Cannes-centre, face au Palais des Festivals), l’Heure d’Orgue vous accueille, rare moment de culture spirituelle. Venez vous ressourcer à l’écoute des grandes pages de J-S Bach ou César Franck, en parfaite corrélation avec les Temps de la Liturgie.

Les oeuvres sont présentées par Henri Pourtau.

Entrée libre

Gervaise – Dances de la Renaissance 1 Gervaise – Dances de la Renaissance 2 Gervaise – Dances de la Renaissance 3 Gervaise – Dances de la Renaissance 4 Gervaise – Dances de la Renaissance 5 Gervaise – Dances de la Renaissance 6 Gervaise – Dances de la Renaissance 7 Gervaise – Dances de la Renaissance 8 Gervaise – Dances de la Renaissance 9 Gervaise – Dances de la Renaissance

Décès du Père Jean-Yves Hameline (1931-2013)

Le Père Hameline. Une personnalité du monde de la musique religieuse. Il oeuvra considérablement dans la recherche pour améliorer la musique liturgique durant la difficile période de l’après-concile Vatican II. “Nous chanterons pour Toi, Seigneur”, ce cantique inusable, c’est lui. Avec sagesse, il avait compris quel potentiel énorme pouvait représenter le Choral pour les assemblées de fidèles…. On lui doit également un certain nombre d’études sur des sujets historiques : Ars nova, Chant grégorien etc. Egalement à signaler, un remarquable ouvrage d’anthropologie des rites : “Une poétique du rituel”.

 

Jean-Yves Hameline (1931-2013), le rayonnement d’un serviteur

Prêtre du diocèse de Nantes, professeur honoraire de l’Institut catholique de Paris et ancien collaborateur du Centre national de pastorale liturgique (CNPL, devenu SNPLS), le P. Jean-Yves Hameline est décédé le 27 juillet dernier, à l’âge de 81 ans, et il a été inhumé au Pouliguen, dans sa terre natale.

Il avait enseigné à l’Institut catholique d’Angers avant de poursuivre à Paris, à partir de 1967, une carrière féconde d’enseignant, de chercheur mais aussi d’expert pour les recherches pastorales de l’Eglise de France.

À la fois musicologue, théologien et liturgiste, il était aussi historien et anthropologue des rites. Le 26 mars 1992, il avait reçu les insignes de l’ordre national du Mérite en présence de M. Camille Roy, inspecteur général de l’enseignement musical au ministère de la culture.

L’homme était attachant et conjuguait de multiples qualités : une immense érudition alliée à une puissante réflexion mais en même temps, une grande modestie et une attention vraie aux personnes. Ses anciens étudiants ou collègues, mais aussi ses collaborateurs au CNPL, ont tous fait l’expérience de son ” génie” : il avait un don extraordinaire pour déplacer les questions, en les regardant avec plus de profondeur grâce à des détours parfois étonnants et souvent lumineux, et surtout un refus des simplifications qui font le lit des postures idéologiques. Inclassable, il échappe donc aux étiquettes préfabriquées, celles qui permettent de cataloguer commodément sans chercher à comprendre.

Cet être d’une grande richesse a produit une œuvre complexe qui mériterait d’être mieux connue et reconnue. On peut évoquer en premier lieu sa recherche concernant la musique dans le culte chrétien. Le rayonnement de ses travaux en ce domaine l’a conduit à collaborer comme membre du conseil scientifique de l’Atelier d’étude du Centre de musique baroque de Versailles (CMBV), à participer aux travaux de la Fondation Royaumont ou ceux de l’Academie baroque d’Ambronay.

Il a également été conseiller du programme “Muséfrem” soutenu  par l’Agence nationale de la recherche en vue d’une meilleure connaissance de la musique d’Eglise des 17e & 18e siècles. Sur France-Musique, il intervenait dans des émissions sur la musique religieuse, ou lors de la retransmission de concerts à l’occasion de Noël ou de la Semaine sainte. La musicologie (mais aussi la pratique de la musique) fut son lieu premier, et pour une part, constitue le point d’appui de tout son engagement.

Du côté de la recherche en liturgie, il laisse une œuvre magistrale touchant à l’anthropologie des rites, à l’histoire de la liturgie, à la relation entre les arts et la liturgie, ainsi qu’à la théologie des sacrements et des actes liturgiques. Outre l’enseignement et l’accompagnement des étudiants, sa participation aux conseils de rédaction de revue comme La Maison-Dieu ou Chroniques d’Art sacré ou encore l’animation de nombreuses sessions de pastorale liturgique constituent les aspects les plus visibles d’un service qui s’exprimait avant tout dans la capacité d’entrer en relation et de stimuler la réflexion.

la lecture de ses écrits demande, certes, un véritable effort de patience : l’appel à de multiples dossiers érudits, un cheminement de la pensée quelque peu crypté, un registre verbal toujours en effervescence, et surtout une recherche permanente d’équilibre et de rigueur, rendent complexe l’accès à cette pensée. Mais à travers cette forme toujours exigeante se manifeste une sorte de sagesse spirituelle que désigne une formule de François de Sales qu’il aimait répéter :“Le plus haut point de la vertu, c’est de corriger l’immodération, modérément. “

Au terme du dernier article qu’il a livré à La Maison-Dieu, il écrivit des mots qui résonnent aujourd’hui comme une sorte de testament, mais aussi de programme pour ceux qui veulent travailler à son école : “J’ajouterai, il le faut bien, une petite rhapsodie personnelle, sur un immodeste clavier : aujourd’hui, la question de la survie des communautés chrétiennes et de leurs formes cultuelles, compte non tenu des perspectives encore indécises d’une nouvelle cyber-confessionalité, me semble passer par 1/ l’intégration difficultueuse du courant charismatique-évangélique et ses synaxes* revivalistes** et ferventes, phénomène mondial et de moyenne durée, depuis Wesley et le revivalisme américain, 2/la prise en compte de la crispation identitaire traditionaliste “talibane” ou fondamentaliste, phénomène également mondial, qui n’épargne pas les Églises, et 3/pour en rester à Michel de Certeau, la mystique apophatique***. L‘instauratio liturgica consécutive à Vatican II (comme exercice ordinaire du culte divin (…) erre entre ces pôles distendus.”

Ce fin connaisseur de la tradition spirituelle de l’Ecole française (Bérulle, François de Sales ou Bossuet) nous laisse donc un héritage particulièrement riche pour penser la redoutable question du sacré. Comme anthropologue des rites, Jean-Yves Hameline, qui cultivait un humble respect pour la piété populaire, mesurait la complexité des relations fluctuantes et souvent indécises de l’homme avec le Mystère. Il se refusait par conséquent à mépriser quoi que ce soit de ce qui permet à l’homme d’accéder à ce qu’on désigne par le
Terme “sacré”. Mais le théologien savait que l’ambiance de notre temps tend à donner à ce mot une puissance rhétorique qui cache fréquemment de lourdes ambiguïtés. Préférant l’adjectif au substantif, il cherchait à rendre attentif, plutôt à ce qui se révèle dans le caché qu’à ce qui s’affirme de manière trop démonstrative. Là encore se joue une recherche de sagesse pour notre temps.

F. Patrick Prétot
in La Croix du mardi 17 septembre

NOTES :
* “synaxe” : assemblée de fidèles réunis pour la prière
** “revivalisme” : renouveau spirituel qui caractérise les communautés évangéliste (en d’autres temps, on disait “piétisme“…. qui posa quelques problèmes à J-S Bach…, on vous racontera un jour…)
*** “apophatique” : approche philosophique fondée sur la négation. En dérive, “théologie négative” : insister sur ce que Dieu n’est pas, plus que sur ce que Dieu est.

Pierre Cogen à Notre-Dame de Bon Voyage ce dimanche 8 septembre

Pierre COGEN

Ancien organiste titulaire du Grand-Orgue de la Basilique Sainte-Clotilde de Paris

Musicien français, né à Paris en 1931, Pierre Cogen est initié au chant grégorien, aux polyphonies vocales et à l’accompagnement à l’orgue dans le cadre d’une maîtrise, la « Schola du Petit Séminaire de Paris ». En 1950, il devient élève de Jean Langlais, compositeur et organiste de Sainte Clotilde. Il sera par la suite son collaborateur et plus tard son successeur à Sainte Clotilde.

Ses études générales terminées, Pierre Cogen reçoit une formation musicale complète, tant théorique que pratique, en orgue et improvisation, en pédagogie musicale aussi bien qu’en harmonie, contrepoint et fugue à l’Ecole César Franck et à la Schola Cantorum. Ses maîtres sont Jean Langlais, Édouard Souberbielle, André Fleury, Pierre Cochereau, Jean Lemaire, Raymond Weber, Éliane Chevalier, Yvonne Desportes, etc…

Professeur d’éducation musicale et chant choral, professeur d’orgue et d’improvisation, professeur d’écriture, Pierre Cogen a consacré une part importante de ses activités à l’enseignement et à la direction de chœur.

Organiste liturgique, Pierre Cogen est nommé en 1976 organiste du Grand orgue de la Basilique Sainte Clotilde de Paris, poste qu’il conserve jusqu’à sa retraite, en 1994. Il se rattache ainsi à la tradition musicale de Sainte Clotilde, tradition particulièrement illustrée par César Franck, Charles Tournemire et Jean Langlais.

Organiste concertiste, il a donné de nombreux concerts, tant en France qu’à l’étranger. Il est souvent sollicité pour interpréter les oeuvres de ses prédécesseurs à Sainte-Clotilde ; il leur a aussi consacré plusieurs enregistrements.

Compositeur, son catalogue comporte des oeuvres pour orgue seul ou à 4 mains, pour 2 orgues, pour orgue et cuivres, etc… Certaines sont publiées chez Combre, Paris et chez Universal-Edition, Vienne.